Présentation du FCGS

Présentation du FCGS
Le FCGS, Franche-Comté Groupe Sud pour les intimes, est un groupe de copains motards (incroyable, non ?) du Doubs et du Jura à l'origine, et ouvert à tous : la preuve, on n'hésite pas à se frotter à d'autres Teams d'autres régions (Alsace et Bourgogne par exemple).
Notre forum, dans lequel l'esprit convivial du JBT, le pourrissage en règle et la mauvaise foi règnent en maîtres, est né le 15 octobre 2005.
Le Team est constitué de superbes pilotes qui, débutants ou confirmés, chevauchent fièrement et vaillamment gros cubes ou petites cylindrées, de quelques passagères (qui a dit SDS, attention hein) et même de quelques piétons...
Côté balades, elles se font en petits groupes (pour l'instant!), sur des distances de 150 à 700 km entrecoupées de pauses (vous pensez !) en mode cool, que même les débutants suivent aisément.
Bon, si y'a plus personne dans les rétros, ... c'est qu'on est dernier, alors on ouvre un peu pour recoller, hein ? car comme on le sait : le dernier arrivé... paye sa tournée !
Le but est de sillonner les superbes routes du Haut-Doubs et du Haut-Jura ou zones frontalières, et plus si affinités, et de passer un bon moment ensemble.

Alors n'hésitez pas, viendez nous voir !
Franche-Comté Groupe Sud

StephV, cofondateur (janvier 2006)


sommaire

CR ET PHOTOS 2009

Balade humide du 5 juillet
Barbecue de MC et Bob - 27 juin
Suisse centrale avec les Caponordistes
Suisse centrale et Italie - 20 et 21 juin
Sortie entre garçons du 14 juin
Le Lièvre 2009
Le deuxième Lièvre de Cacalaü dans le Massif Central.
balade dominicale du 17 mai
Montauban - Pont du 1er mai
Gruyères et la Suisse
En Charteuse le 18 avril
Dimanche 22 mars
samedi 21 mars
Baladinette du 1er mars - Derniere sortie de la Noiraude avec le FCGS
Sortie ski à Chatel - 10 janvier


CR ET PHOTOS 2008

Fondue et marché de Noël - 7 décembre
baladounette du 16 novembre
balade automnale du 8 novembre
Baladounette de l'anniversaire - 25 octobre
week-end loin de nos bases - 18 et 19 octobre
Balade de Leesung
Balade du 11 octobre
première balade enneigée - 5 octobre
Rencontre FCGS - MOV21 du 10 août
Balade pèpère du 9 aout
Sortie "éoliennes"
Sud Jura - le 20 juillet
Tour du Mont Blanc - 5 juillet
Invasion rapide burgonde
Tour de France du repaire des Motards - 22 juin
A l'assaut du chasseral - 8 juin
Le Lièvre 2008
balade en Burgondie - 26 avril
Rodage Leesung - 19 avril
petite sortie du 16 avril
sortie du dimanche 13 avril
balade du samedi 12 avril
dimanche 30 mars
les essais BM
balade du 8 mars
Crouzet-Migette le 24 février
le verglas du 10 février
petite sortie du 9 février
Le Dessoubre - 20 janvier
Galettes des rois - 13 janvier
baladounette du 11 janvier
Le réveillon de la St Sylvestre

CR ET PHOTOS 2007

la récap de l'année 2007
la balade de Noël - 22 décembre
La balade des courageux - bis - 16 décembre
Un après-midi à Pontarlier - 09.12.07
la balade des courageux - 2 décembre
Petite virée du 18 novembre
The poor lonesome Leesung et le Mont Blanc - 27 octobre
2ème anniversaire du FCGS - CR & Photos
Sortie Grand Est 4 - Repaire des Motards - 7 octobre

# Online seit Freitag, 07. November, 2008 um 07:45

Geändert am Samstag, 11. Juli, 2009 um 15:32

balade humide du dimanche 5 juillet

La balade de fin de semaine était prévue le dimanche après-midi. Quelques courageux s'inscrivent : Nico, Titi (mais pas sûr pour cause d'indisposition), Rono, Valek, Leesung et les 2 Guzzistes Mikke et votre serviteur. L'itinéraire, réduit pour pas mal de raison (au moins chacun la sienne), devait passer par Valdahon et Villeneuve d'Amont. Rendez-vous était donné à 14h00 à Ornans. Je m'équipe et je me prépare à partir alors que notre Piaf modo arrive, je ne ferais donc pas le chemin de la vallée seul. Il n'est pas en forme le piaf donc c'est sur un rythme tranquille que nous atteignons la ville de Courbet. Rono et Valek sont déjà là. Mikke arrive juste après nous.

La Noiraude ayant besoin de ravitailler je propose d'aller faire le plein à la station habituelle. Sur place nous retrouvons Nico qui essaye désespérément de faire fonctionner la pompe, Leesung nous rejoint à ce moment. Une fois les pleins faits, nous récupérons les Bisontins qui ont eu la bonne idée d'arriver le réservoir rempli. Cette fois c'est parti, Saule, au rond point de la N57 je décide de changer de cap puisque l'étape de Valdahon n'est plus indispensable, je prends direction Gonsans, des panneaux nous indiquent qu'une course d'enduro se déroule. Magny-Châtelard, Belmont et la maison natale de L.Pergaud, Vercel, Avoudrey. A plusieurs reprises nous croisons la route des enduristes, faut aimer se salir pour pratiquer ce sport. Première route barrée qui nous oblige à un détour par Arc sous Cicon. Gilley le ciel ne se montre pas sous les meilleurs auspices... Seconde route barrée, on passe par les Combes, les Arces et Morteau. Il commence par pleuvoir un peu. Grand Combe Chateleu, il pleut vraiment suivent Les Gras et sa route marrante, sur le sec, et en arrivant à Pontarlier, on profite du microclimat, c'est le déluge... Titi me dépasse en trombe et s'arrête sous l'entrée de parking d'un immeuble.

Tout le monde se stationne et le piaf sort de son sac sa tenue 2be3 du plus bel effet. Mais il est le seul à le faire puisque personne n'a prévu sa tenue étanche sauf moi mais j'ai horreur de ces vêtements à faire transpirer.

Nous attendons la fin de l'averse mais dans la capitale du Haut-Doubs quand il pleut, il pleut, 385 jours par an en moyenne plus 200 jours de neige et il fait souvent beau le 29 février. Mais quand même le ciel se calme et il est enfin possible de reprendre la route sans se noyer. Nous sortons de ville et un rayon de soleil nous accompagne... au loin. Houtaud, la troupe s'arrête en petit comité, signe qu'il manque du monde. Heu, comment a-t-on pu perdre du monde dans cette longue ligne droite ?? Demi-tour et nous retrouvons Mikke et Leesung sur le bord de la route. Le Guzziste s'affaire sur sa moto et renseignement pris, c'et le sélecteur qui a des velléités d'indépendance. L'intervention ne dure que quelques minutes et le convoi se remet en marche avec Mikke en tête et la Noiraude pour fermer la marche. Il fait sec à présent, la maréchaussée surveille au rond point de Chaffois. Levier, Mikke nous demande si un détour par Boujaille et Villers sous Chalamont est raisonnable vu la couleur du ciel « On est pas des tafiolles » que répond le piaf. C'est donc par là que l'on va rejoindre Villeneuve, sur un rythme joyeux. A l'arrivée Kéké nous accueille.

Nous nous retrouvons rapidement autour de la table pour déguster chocolat chaud et autre douceurs tout en philosophant sur notre vie et sur celle des autres. Il est temps pour chacun de regagner ses pénates, on remercie nos hôtes et nous nous séparons Leesung, Rono et Valek en direction de Besançon, le piaf 2be3 et moi-même en direction du haut. A peine sorti du village, nous entrons dans un véritable mur d'eau, des ruisseaux traversent la route sans regarder, mon casque se remplit d'eau et de buée. Jusqu'à Levier, nous roulons dans un torrent. La pluie finit par se calmer et nous nous séparons à l'entrée de Pontarlier. Belle petite balade quoiqu'un peu humide sur la fin. Encore merci à la Mikékéfamilly de l'accueil.
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# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 11:52

barbecue de MC et Bob - 27 juin

CR de Titi au Pôle Nord

Cela fait des mois que tout le monde en parle, et voici le jour J arrivé, le barbecue chez MC et Bob nous attend.

Un semblant de balade s'organise dans la semaine, quelques inscrits, mais la météo aura raison des aventuriers de l'après midi, qui souhaitent brûler un peu de gomme et de pétrole. Le samedi matin est plutôt maussade, il y a quelque averse, nos velléités sont réduites à néant, et petit à petit, tout le monde se désiste sur le forum, moi le premier.

C'est à 16h00, que je débarque chez MC et Bob. Y@d et Léo sont déjà la, accompagné du petit Djoey, et les préparatifs vont bon train. Y@d court partout, elle me donnerait presque le tournis. A peine arrivé, je vois Bob exténué, qui parle déjà de boire une bière ...ça commence bien. Je charge nos organisateurs de mettre les binouzes que j'ai dans le coffre au frais, et me voila reparti avec Aurélia pour faire les soldes à Besançon (je dois avouer que j'ai eu un peu peur que Bob, qui paraissait complètement sec, ne boive tout avant mon retour)

A 18h30, je suis de retour avec ma cavalière, et les invités commencent à affluer de partout. Mikékéfamily, Nicojulfamily, Pascal, Shiva et Aior, Catholfamily...me voila en face de nouveau visage. Je suis content de pouvoir enfin mettre une tête sur un pseudo. Les autres arrivent doucement mais surement, et l'apéro s'anime. Chacun cherche son verre, soigneusement préparé par Y@d, avec nos avatars collés sur les gobelets, histoire d'être sur que pas un pochtron ne vienne à ce trompé de breuvage. A voir certain, on pourrait penser a concours de boisson (je me compte dans les certains en question), et tout le monde est a l'affût d'une bonne bière, ou d'un bon rosé, pour se désaltérer. Il faut dire qu'il fait chaud à Besançon...et dire qu'on a annulé la balade quelques heures plus tôt.

Tout le monde est la, l'apéro se prolonge, ça parle moto, balade, boulot, mais dans tous les cas, ça dit beaucoup de con*eries, et l'ambiance est bonne.

Les fourneaux s'enflamment, et voila les premiers plats qui arrivent autour des tables, bien disposées dans le garage. Tout le monde s'installe, et commence à déguster... .euh non, se goinfrer, de tout ce qui traîne. Et oui, l'alcool donne faim, faut éponger tout ca, et ce n'est pas moi qui pourrait dire le contraire. Au fur et à mesure que la soirée passe, le degré de bêtise augmentant avec notre taux d'alcoolémie, les conversations sont un peu décousues, et les vannes s'entendent un peu partout. Tout le monde rigole, la fête bat son plein.

Sur les coups des minuits, certains commencent a accuser le coup, je pense particulièrement a un certain modérateur qui roule sur un truc vert...je vous laisse deviner de qui je parle. C'est alors qu'arrive le petit cadeau des 22 ans de mariage de Cathy et Jackol. Un petit mot de la part des invités, disposés et reliés subtilement par notre chère Y@d. Nico et moi nous voyons remettre une carte spéciale de membre officiel du green team (vous savez, celui que le monde entier nous envie ).

Et puis, tout doucement, après des fantastiques desserts apportés par Mag, les couches tôt rentre dans leurs pénates. Vers 2h30, nous ne sommes plus qu'une petite poigné d'irréductible, dont certain, comme moi, sont encore accrochés a leurs verres. Il est temps d'aller se coucher, tout le monde regagne son plumard.

Dimanche, 9h00, je suis le premier levé. Les autres ne tardent pas, et le petit déj' s'improvise (Y@d me donne de nouveau le tournis a courir partout). Café, tartines, on se remet de nos émotions de la veille tranquillement sur la terrasse. Le soleil est déjà de la partie, et il faut bon chaud.

On se lance alors dans un petit rangement de la maison de nos hôtes, histoire de remettre les choses a leur place. Cela prend pas mal de temps, car tout le monde est fatigué, et que le soleil nous étouffe déjà...La chouille se fait ressentir. MC dans son coin, tombe sur un plat de sanglier que Magalie nous a laissé. Et Bob se charge d'en faire des brochettes. Naturellement, comme il travaille, il a soif, et un nouvel apéro s'organise. Pour ma part, je ne boirais pas une goutte (étrange non ?), car il faut que je sois apte à ramener ma tite Aurélia qui est malade. Nico arrive, habiller en motard, il a préparer une balade pour l'après midi, avec les picoliques de la veille. Le barbecue se rallume, et Jackol nous fait profiter de son grand savoir en cuisson de brochettes. On passe a table, on tente de finir les restes, mais on arrivera pas à nos fins.

Je décide qu'il est temps de rentrer à la montagne, je salue tout ce petit monde, et me voila partis dans mon truc rouge à 4 roues. J'ai appris plus tard que les autres m'ont imités, et sont partis peu de temps après.

Alors voila, vous savez tout, ou presque, et ce que j'ai oublié....bah...je l'ai oublié...y avait qu'à être la, et pis c'est tout

Quoi qu'il en soit, il ne faut pas oublier de remercier MC et Bob, pour leur accueil (et aussi pour le lit qu'ils nous ont prêté à Aurélia et à moi), Y@d, pour toute l'énergie dépensée a l'organisation de cette belle fête, les cuisiniers (je ne donnerais pas de nom, pour la simple et bonne raison que je ne sais même pas qui nous a fait la cuisine, hormis les excellents gâteaux amenés par Mag), et aussi tous les participants de la soirée, qui sont tous venus avec leurs bonnes humeurs et leurs joies de vivre.

C'était super, on remet ca, quand vous voulez.

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# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 11:56

Geändert am Samstag, 11. Juli, 2009 um 15:49

Sortie Caponordistes

CR DE JACKOL

Invité par mes copains du forum ETV 1000, je suis parti faire une petite virée en Suisse. Arrivé sur place le jeudi soir, la petite balade de 700 et quelques kilomètres était prévue le vendredi matin avec un départ à 4h30. Soirée très sympa chez mon hôte avec toute la smala Caponordiste . On se couche tôt pour être en forme le lendemain mais avec tout ce que j'ai englouti, j'ai du mal à trouver le sommeil . 4h00 le maître des lieux nous réveille . Un café, un jus d'orange, on installe les sacoches sur les motos dans la nuit et nous voilà parti au point de rendez-vous. Nous sommes en Suisse et le participant le plus en retard arrive 3 minutes après tout le monde sous les quolibets . Pour atteindre plus rapidement le terrain de jeu, il nous faut prendre l'autoroute , ça ne m'enchante guère mais je fais contre mauvaise fortune, bon c½ur sachant ce qui m'attend plus loin. Le ciel est chargé et des éclairs lézardent la nuit. Faut dire aussi que ma Noiraude s'adapte très bien à cet exercice la protection est très bonne et elle tient un bon rythme sans forcer . Premier arrêt ravitaillement pour les petits réservoirs dont la Noiraude II fait partie alors que les Caponord attendront Locarno pour faire le plein . Passage par le Simplon et ses paysages magnifiques (parce que la route du col ne présente aucun intérêt.) Nous voici donc en Italie pas besoin de lire les panneaux, juste l'état du revêtement vous informe le passage de la frontière . Au briefing de la veille notre G.O nous avait prévenu que la route des Centovalli est étroite et tortueuse, il ne nous a pas menti j'en bave avec la Stelvio, j'envie les montures de mes camarades, plus faciles et plus maniables que la Guzzi .
Locarno, on ravitaille tous, puis on cherche à s'installer sur une terrasse pour le p'tit déj'. C'est trop beau Locarno, franchement j'ai aimé cet endroit déjà quand j'y suis venu le w-e d'avant, on se croirait dans le sud de la France.

On va attaquer les choses sérieuses cette fois, le Col du Lukmanier. Pour y accéder au plus vite, il nous faut passer par l'autoroute, la route de Lugano est très encombrée , c'est avec peine que la colonne arrive à se faire un chemin. Autoroute... ça dépote sec !! On sort à Biasca et on roule tranquille jusqu'au pied du col. Le G.O donne le signe du départ mais personne n'ose le dépasser . Juste Alain qui avec le GEX 750 s'attelle à lancer les fauves mais au bout de quelques km il a l'air de se sentir bien seul. Mon esprit solidaire m'ordonne d'aller prêter main forte à ce pauvre motard en détresse . Je me lance donc à sa poursuite et la meute m'emboite le pas . La chaussée est constellée de marbrures de goudron et la confiance n'y est pas . Mais c'est quand même sur un bon rythme que nous arrivons au sommet de ce bel endroit.

Après bien des discussions, nous repartons en changeant de G.O et la route est franchement humide par endroits, des conditions que je n'apprécie guère. L'homme de tête n'a cure de mes appréhensions et roule à sa façon, je me fais distancer rapidement et le groupe de Caponord klaxonne dans mon dos . Dépassements répétés d'un groupe d'Allemands qui doivent se demander sur quelle bande de fous ils sont tombés . Les paysages qui défilent sont somptueux, il faudra que j'y emmène Cathy me dis-je. La montée de l'Oberalp est un calvaire pour moi, je n'arrive pas à trouver la façon d'emmener ma monture, rouler en solo ne me convient pas du tout, vivement que ma passagère puisse reprendre la route . La pluie menace, nous nous arrêtons quelques instants à l'endroit où un Caponordiste l'année dernière a eu la chance de sa vie en passant sous la barrière de soi-disant sécurité . Tout le monde se réinstalle dans les tenues de pluie. C'est sous une pluie froide et continue que nous arrivons au sommet, mais passé le col l'humidité disparaît peu à peu et c'est sur le sec et sous un beau soleil que nous traversons Andermatt . Nous nous arrêtons pour attendre le reste de la troupe, Nimbus me demande mon autonomie avant le prochain plein, « 90/100 bornes » que je lui réponds, « va donc faire le plein avec Alain à la station », je m'exécute et ne voyant personne d'autre arriver à la pompe je me dépêche pour ne pas faire attendre le groupe. Je repars vers le point de rencontre et je n'y trouve plus personne... Je poursuis mon chemin derrière un camion qui me bouche la vue, au carrefour il a la bonne idée de tourner à droite et je vois au loin une file de motos. Chouette, ils sont là bas mais cette route me donne la direction de la Furka, on ne parlait pas du Susten avant ? Mais fi je me lance à la poursuite, ce n'est pas évident dans la circulation et quand je suis à vue des motards je m'aperçois que ce n'est pas mon groupe . Je stoppe sur un p'tit bout de parking et téléphone à mes contacts. C'est à chaque fois une charmante voix qui me répond mais dans la langue de Goethe. En désespoir de cause, je laisse un message à Nimbus et programme mon GPS afin de rentrer chez moi. J'en profite pour prendre quelques photos car le panorama est grandiose.

Je monte et descends la Furka, c'est fou le monde qui peut passer par là. Un agriculteur a même la bonne idée d'aller promener ses vaches . L'ascension du Grimsel se fait sans problème, mais en arrivant au sommet le même brouillard froid que l'on avait trouvé la semaine d'avant est toujours là . Plein d'optimisme j'espère quand même que le temps va s'éclaircir. Ben non, en fait c'est de pire en pire et en sortant d'un tunnel j'ai la bonne surprise de profiter d'une pluie diluvienne. Trop tard pour enfiler la tenue de pluie, je continue comme ça.

La pluie m'accompagne ainsi jusqu'à Interlaken et le soleil devient franc et chaud du côté de Thun . Le GPS veut me faire prendre l'autoroute, ce que je refuse, c'est alors qu'il me fait tourner en rond pour m'envoyer en direction de Fribourg par une route bien sympathique ma foi. La traversée de la ville fût longue et pénible et je retrouve des véhicules que j'avais dépassés avec peine plusieurs dizaines de km plus tôt. Payerne, Estavayer, Yverdon, j'ai réussi à sécher mais le ciel est bien noir du côté de Sainte-Croix. Je fais le plein à Peney (Content que la réserve ne s'allume qu'à 224km ). Il fait un vent à décorner les b½ufs, il commence à pleuvoir assez fort, je me rééquipe et affronte les éléments. Il pleut tellement fort que la route s'est transformée en torrent, la Noiraude n'est pas perturbé le moins du monde par les conditions et effectue sa tâche avec brio . A l'Auberson il ne tombe que quelques gouttes et Aux Fourgs il fait sec. Mais je ne suis pas encore chez moi, il y a un bouchon de tous les diables. Fatigué et pressé d'en finir, je fais chanter le pot de ma Stelvio et comme par magie, BàR et camion s'écartent . Il est 16h30, j'arrive à la maison, fourbu mais heureux. Rendez-vous à la MCR 2010 mais cette fois ci vous ne me perdrez pas.
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# Online seit Samstag, 11. Juli, 2009 um 13:41

Suisse centrale et Italie - 20 et 21 juin

La balade des Dalton... Heu ! Des 3 Mousquetaires... Des 4 filles du Docteur March

Prévue depuis longtemps et désirée par ma passagère, l'organisation de cette balade en terre helvète et outre alpine (de cheval) a vécue pas mal de péripéties dont je vous ferais grâce... Mais Rendez-vous était donné samedi matin à 8 heures pour le Bisontin et le Pontissalien et un peu plus tard pour nos amis des terres froides pour un petit déjeuner aux Fourgs. Rono s'étant un peu perdu dans Pontarlier, c'est avec un peu de retard que nous quittons la capitale du Haut-Doubs. Nous retrouvons nos Inuits chez les Bourris et après une collation bienvenue , nous nous mettons en route pour un w-e tant attendu. Sainte-Croix, Yverdon, le piaf me réclame à boire pour la Grenouille... J'avais prévu de m'arrêter mais un peu plus tard, c'est donc à Vuadens que nous faisons notre premier plein Helvétique. Nous arrivons à Bulle et son bouchon perpétuel. Les seuls à s'écarter pour nous faciliter le passage sont policiers. On finit par s'échapper (non sans mal) de cette mélasse de BàR (On ne savait pas encore que ce n'était que les prémices d'une longue série). A l'attaque du Jaunpass, le GPS qui n'est pas avare de surprises en tous genres, m'indique une petite route qui avait l'air fort sympathique. Heu ! Quelques centaines de mètres plus loin elle n'est plus qu'un vague chemin en béton détrempé et quasiment moins large que ma Noiraude... On fini par retrouver une route carrossable, Im Fang, Zur Eich, Jaun... Plus de doute, nous sommes en Suisse Alémanique, nous grimpons le Jaunpass à allure modérée car la chaussée est bien humide et n'inspire pas confiance. Nous continuons notre périple en direction d'Interlaken noyés dans la circulation. Il est midi et mon estomac me rappelle à l'ordre , pas facile de trouver un coin pour pique niquer le long du lac. Le premier parking venu fera l'affaire. On se pose enfin, mes camarades frontaliers me font remarquer que lorsque la route est indiquée en vert, il y a de fortes chances pour que ce soit de l'autoprout... Pendant que je cherche un itinéraire alternatif, mes compagnons s'aperçoivent que la bandit de GrandMax perd de l'huile à tout va . La tache sous la moto s'agrandit à vu d'½il, ça goutte et la rangers gauche du pilote est graissée à vie... Que faire, trouver un concess' Suzuki est mission impossible surtout un samedi à 13 heures . Nous prenons la décision de trouver un magasin ouvert et d'acheter de l'huile pour faire le complément si besoin est. En entrant dans Interlaken, je vois une station Migrol, Max s'y précipite et ramène un bidon de 4 litres d'huile... juste à côté, un magasin de moto tuning: http://www.streetfighters-switzerland.com/de/news/news.html Un truc démentiel... la boutique est ouverte, nous y trouvons du monde, on y baragouine un mélange de Français et d'Allemand scolaire lointain, la personne présente comprend plus rapidement en voyant la coulure d'huile au sol. Il ne perd ni son temps ni son sourire et en 2 temps 3 mouvements il trouve un joint qui semble correspondre à celui qui a lâché, en penchant la moto (retenue évidemment par notre Saint Bernard ) il change le joint sans vidanger le moteur, essaye sans succès de sortir une vis qui a cassé au démontage et remonte le tout. Grand bravo pour notre sauveur, incroyable ce bol de tomber sur des gens comme ça...
On continue, persuadé de ne pouvoir prendre la voie principale sans vignette, nous empruntons la route qui borde le lac, enfin chemin serait plus exact, jusqu'à un cul de sac qui nous oblige quand même à monter sur cette satanée route verte qui en définitive n'avait d'autoroute que le panneau . Nous approchons d'un grand moment de la journée, l'ascension du Grimsel, je prends la roue de 2 Zurichois qui ont l'air de rouler correctement, ça me permet de rouler sans découvrir la route en permanence, je pense que ça devait quand même les agacer d'avoir un gros trail aux fesses car au bénéfice du dépassement d'un camping car ils ont tenté une échappée, on a rapidement mis fin à cette volonté d'indépendance et c'est un peu dégoûtés qu'ils se sont garés avant le sommet de ce magnifique col où nous nous arrêtons pour admirer le paysage et la température ambiante qui doit frôler les 4° . L'après midi est déjà bien avancé, je décide de couper au plus court pour atteindre Locarno dans les délais. Descente du Grimsel et on remonte le Nufenen et son revêtement en béton pas très franc . Airolo, ravitaillement des machines, je discute avec un charmant monsieur qui nous vante la beauté de la France . La route jusqu'à Bellinzona nous semble un peu fadouille après ce que nous venons de vivre mais de Bellinzona à Locarno c'est un calvaire . C'est ultra urbanisé et la circulation est infernale sans parler de la chaleur ! C'est heureux que nous arrivons à destination quand la douce voix dans mon casque me le dit, je cherche le 18 que mes camarades avaient repéré depuis un moment. On se gare, on se présente à l'accueil où une dame charmante et polyglotte nous reçoit . Distribution des chambres et installation. La dame nous avait confié que pour le repas (barbeuk) comme il y avait un groupe, le mieux c'était soit de passer avant ou après pour plus de facilité. Nous décidons donc d'aller visiter la ville avant de manger. Nous étions si bien sur cette terrasse de café que nous en avons oublié l'heure . C'est à 20h30 que nous débarquons devant les yeux ébahis du personnel qui ne nous attendait plus... Tout s'est remis en marche pour nous 4, ça c'est du service . Une petite balade digestive s'imposait et Locarno se prête volontiers à la flânerie et les bars accueillants. 22h30 on regagne nos chambres pour une nuit réparatrice.

C'est dimanche... Après un sympathique petit déjeuner avec des piafs peu farouches (je ne parle pas de Titi), on s'équipe direction Côme ou Cômo pour les linguistes. J'ai promis à mon épouse de lui rapporter des photos du lac et des alentours. Heu ! L'idée pas glop... De Locarno à Côme ce n'est qu'une suite d'agglomérations. Il n'y a qu'un minuscule col bien marrant mais on reste sur notre faim, 70 km qui nous ont paru une éternité et cette chaleur ! Finalement on arrive au bord du lac de Côme dans une circulation d'enfer où le code de la route est totalement ignoré, piétons, scooters, motos, BàR, bus tout ce monde se croise, se recroise dans un joyeux bordel, je me sens un peu anachronique là au milieu. On se retrouve donc au bord du lac pour prendre ces fameuses photos.
Mon pèlerinage à Mandello del Lario est remis à une prochaine fois car il faut songer à rentrer à la maison et rouler dans ces conditions particulièrement pénibles ne nous emballe pas. Je demande donc à sire GPS de me donner un itinéraire correct pour rentrer dans les meilleurs délais et là, n'ayant visiblement pas apprécié la requête, il commence à me parler en anglais, ce qui prouve son mécontentement. Je lui parle doucement et calmement, comme je sais si bien le faire et enfin le résultat tombe... Il nous faut reprendre la route en sens inverse. Vu la décomposition de mes camarades, je tente une nouvelle approche avec l'aide de Max à la carte. En définitive une option par Varese est retenue. On se sauve, content de quitter cet enfer automobilistique mais le dieu satellitaire en a décidé autrement. Un tour gratuit dans cette ville de dingues, avant que l'on trouve la bonne route enfin. Ben ! La route de Varese est la copie conforme de l'autre. La remontée sur Bellinzona est infernale, je profite d'anticiper un ravitaillement pour reposer les nerfs mis à mal par la conduite autochtone. On commence à parler casse-croûte et j'espère trouver quelque chose de sympa le long du chemin. Des pancartes nous interpellent, Gothard, Saint Bernard... nous redonne du courage pour continuer mais la faim nous tenaille et c'est aux alentours de 14h00 que nous nous arrêtons à Piotta dans un resto fort accueillant. Le repas est court mais intense et nous reprenons la route en même temps qu'un couple en Goldwing. Gothard et tes pavés, nous voici. Et là la technique me joue encore des tours je suis en confiance la voix du ciel mais elle m'a fait passer par une route que je ne désire pas et pas facile de lui faire changer d'avis. Résultat des courses on pas vu beaucoup de pavés. Hospental, Realp et son golf en pente, Furkapass dans la neige et son belvédère sur le glacier du Rhône,
Grimsel par l'autre côté et un brouillard à couper au couteau et un 0°, les éléments sont contre nous, après la neige le brouillard, voici que la pluie se met à tomber dru par moment. Les paysages sont splendides, des cascades jaillissent de tous points des montagnes rien que pour ça, le déplacement valait le coup. Ravitaillement à Ringgenberg, Max se rend compte qu'il a failli perdre son bidon d'huile. Titi enfile sa combinaison de pluie 2be3 et Rono distribue les gâteaux. Mes compagnons légèrement frustrés de n'avoir pas pu profiter des derniers cols me réclament des virages supplémentaires, c'est donc le Jaunpass qui assouvira ces envies. Ce n'est pas une sinécure de se frayer un passage dans ce flot de casse-pieds. La libération arrive quand même et c'est un peu énervés que nous entamons ce col dernier de la série. Puisqu'on est lancé. la descente est du même acabit, ce fut bien bon. A partir de là le retour est calme sauf une grosse colère de Titi contre une « pétasse », selon ses propres termes, qui ne se rendait pas compte qu'elle bouchonnait tout le monde. Encore une petite poussée d'adrénaline en montant Sainte-Croix et disparition du Titi dans le fond de l'horizon sous prétexte qu'il ne pouvait plus s'asseoir sur sa selle. Un petit arrêt aux Fourgs première séparation du groupe, descente tranquille et on laisse partir le piaf vers ses contrées froides. Quant à Rono et moi, on se fait signe à l'entrée de Pontarlier.
910 km de bonheur avec ma Noiraude mais ma passagère m'a beaucoup manqué quand même. Prêt à repartir pour de nouvelles aventures avec les mêmes compagnons de route. On a pas tout vu, faudra y retourner.
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# Online seit Montag, 06. Juli, 2009 um 11:45